La fintech sud-africaine Lula a annoncé la signature d’un prêt en monnaie locale de 170 millions de rands (10 millions $) avec la Société financière internationale (SFI).
Cette opération vise à permettre à Lula fintech de distribuer davantage de fonds de roulement non garantis, principalement aux micro et petites entreprises, qui représentent 80 % de l’enveloppe.
Depuis sa création en 2014 par Neil Welman et Trevor Gosling, la fintech se distingue par son approche 100 % digitale. Grâce à des algorithmes de scoring de crédit, la fintech évalue les demandes de prêt en analysant des données allant au-delà des relevés bancaires classiques.
Les micro, petites et moyennes entreprises (MPME) jouent un rôle central dans l’économie sud-africaine, ce qui génère près de 34 % du PIB et crée 60 % des emplois. Cependant, seulement 5 % des MPME formalisées ont accès au crédit bancaire. En facilitant le financement de ces entreprises, Lula contribue directement à combler ce déficit et à stimuler la croissance régionale.
Ce nouveau prêt consolide le partenariat historique entre Lula fintech et la SFI. En 2019, Lula avait déjà reçu 6,5 millions $ pour renforcer son bilan et accroître son portefeuille de prêts, dans une opération menée conjointement par la SFI et Quona Capital, société américaine de capital-risque.
