Après plusieurs mois de bataille juridique, Samuel Eto’o a officiellement intégré le comité exécutif de la CAF. L’ancien attaquant du FC Barcelone et de l’Inter Milan, actuellement président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), a été élu par acclamation le mercredi 12 mars au Caire.
Après le verdict du Tribunal arbitral du sport (TAS) validant sa candidature le vendredi 7 mars 2025, Samuel Eto’o a officiellement rejoint le comité exécutif de la CAF. La candidature du président de la Fécafoot avait été initialement rejetée par la Confédération africaine de football (CAF) en janvier dernier, en raison de supposées violations des principes d’éthique et d’intégrité.
L’instance dirigeante du football africain lui reprochait notamment son rôle d’ambassadeur pour une société de paris. Samuel Eto’o qui estimait cette décision injustifiée, avait porté l’affaire devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), qui lui a finalement donné gain de cause vendredi 7 mars 2025. Suite à cette décision, la CAF a été contrainte d’accepter sa candidature, qui a ouvert la voie à son élection.
Seul candidat pour représenter l’Afrique centrale au sein du comité exécutif de la CAF, Samuel Eto’o a été élu sans opposition. À 44 ans, il rejoint l’organe décisionnel de la plus haute instance du football africain, une étape importante dans son engagement pour la réforme et le développement du football sur le continent.
Déjà très impliqué en tant que président de la Fécafoot, Samuel Eto’o continue d’étendre son influence au niveau continental. Son entrée dans le comité exécutif de la CAF lui permet désormais de peser sur les décisions stratégiques du football africain. Cette nouvelle responsabilité ne met toutefois pas fin aux défis qu’il doit relever. Il reste en désaccord avec le ministère des Sports du Cameroun sur plusieurs questions de gouvernance et devra également restaurer son image après les accusations portées contre lui.
Avec son élection, Samuel Eto’o a une opportunité de contribuer activement aux réformes du football africain. Son expérience en tant que joueur de haut niveau sera un atout important. Reste à savoir si son influence au sein de la CAF lui permettra d’apporter les changements qu’il ambitionne pour le football africain.