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La Guinée investit 50 millions de dollars dans le Fonds africain de développement

La Guinée investit 50 millions de dollars dans le Fonds africain de développement La Guinée investit 50 millions de dollars dans le Fonds africain de développement

La Guinée devient le premier contributeur africain du Fonds africain de développement pour son dix-septième cycle de financement. Conakry engage 50 millions de dollars afin de soutenir les économies africaines fragiles et renforcer l’autonomie financière du continent.

La Guinée confirme son ambition sur les questions de financement du développement africain. Le pays a annoncé une contribution de 50 millions de dollars au Fonds africain de développement (FAD).

Cette enveloppe concerne la dix-septième reconstitution des ressources du guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement. Le FAD soutient principalement les pays africains à faible revenu grâce à des financements préférentiels.

Avec cette contribution, la Guinée devient le premier contributeur africain du FAD-17. Cette décision marque une hausse importante de l’engagement financier africain au sein de cette institution continentale.

Le FAD-17 enregistre une mobilisation inédite des États africains. Vingt-quatre pays du continent ont promis près de 182 millions de dollars pour cette nouvelle phase de reconstitution.

Vingt (20) pays africains participent pour la première fois à cet effort collectif. Le montant global représente un volume cinq (5) fois supérieur à celui enregistré lors du précédent cycle du FAD-16.

le Fonds africain de développement : une mobilisation africaine

Le ministre guinéen de l’Économie et des Finances, Mourana Soumah, estime que les pays africains doivent soutenir les instruments capables d’aider les économies les plus vulnérables du continent.

Le Fonds africain de développement occupe une place importante dans les investissements publics guinéens. Depuis plusieurs années, il accompagne des projets liés à l’agriculture, l’énergie, les infrastructures et la gouvernance.

Selon les données de la Banque africaine de développement, le FAD a financé 51 projets en Guinée. Le montant cumulé dépasse actuellement 578 millions de dollars. Ces financements représentent environ 60 % du portefeuille actif du Groupe de la Banque africaine de développement dans le pays. Les autorités guinéennes misent sur ces investissements pour soutenir la croissance économique nationale.

Le secteur agricole bénéficie notamment d’un programme régional consacré aux chaînes de valeur du riz. Ce projet reçoit un financement de 8,5 millions de dollars afin d’améliorer la production et de renforcer la sécurité alimentaire.

La Banque africaine de développement accompagne également le programme Simandou 2040. Cette initiative doit soutenir le développement économique autour du gigantesque projet minier de Simandou.

Les autorités guinéennes souhaitent utiliser ce projet pour accélérer les investissements industriels et logistiques. Plusieurs infrastructures ferroviaires et portuaires figurent parmi les priorités annoncées. Le gisement de Simandou attire déjà l’attention des marchés internationaux. Il compte parmi les plus importants gisements inexploités de minerai de fer à haute teneur au monde.

Le gouvernement espère transformer ce potentiel minier en moteur de développement économique. Les autorités veulent aussi renforcer les capacités industrielles locales autour de la chaîne minière. La Guinée participe parallèlement au Projet d’interconnexion électrique Guinée-Mali. Cette initiative régionale bénéficie d’un financement concessionnel proche de 26 millions de dollars.

Le programme prévoit le développement d’infrastructures électriques transfrontalières entre les deux pays. Les autorités veulent améliorer l’accès à l’électricité dans plusieurs zones de l’est guinéen.

Ce projet s’inscrit dans le Système d’échange d’énergie électrique ouest-africain. Les pays membres cherchent à renforcer l’intégration énergétique régionale et sécuriser l’approvisionnement en électricité.

Au-delà de l’aspect financier, cette contribution guinéenne possède une dimension politique importante. Conakry souhaite défendre une plus grande autonomie des mécanismes africains de financement du développement.

La Banque africaine de développement encourage cette dynamique depuis plusieurs années. L’institution considère la participation financière des pays africains comme un levier de souveraineté économique.

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