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Togo : rencontre littéraire autour de « La douleur de ceux qui restent » d’Aphtal Cissé

L’auteur togolais Aphtal Cissé organise une rencontre littéraire autour de son œuvre « La douleur de ceux qui restent ». La rencontre se tiendra à l’Institut Français du Togo (IFT) le samedi 27 mars 2021 à 15H.

La rencontre et séance dédicace de l’œuvre « La douleur de ceux qui restent » aura enfin lieu. Initialement prévu le 7 novembre 2020, le café littéraire a finalement été annulé en raison de l’attentat terroriste perpétré en la basilique Notre-Dame de l’Assomption à Nice. En effet, en guise d’hommage aux victimes de l’attentat, l’IFT a annulé tous les évènements de cette journée.

La rencontre aura enfin lieu dans la limite des places disponibles et dans le respect des mesures barrières en vigueur.

Une œuvre profonde et empreinte d’émotion

Ce qui impressionne quand on lit une œuvre d’Aphtal Cissé, c’est la profondeur de ses écrits et les termes abordés. Dans les pages de « La douleur de ceux qui restent », on retrouve un dialogue quasi inédit : celui entre une mère et son fils. Cette dernière partage avec sa progéniture comment elle tente, contre vents et marées, de maintenir un foyer où « indifférence et humiliations » sont érigés en normes.

Dans un sens large, cette histoire est celle de nombreuses femmes à travers le continent africain. En effet, pour Aphtal Cissé la valeur d’une femme africaine « est souvent mesurée par la souffrance qu’elle endure ». « Toutefois, l’auteur surprend en démystifiant cette croyance à travers la description du caractère de la mère et les multiples choix courageux qu’elle fait. C’est un bonus d’avoir les deux versions des faits d’un couple sur leur interprétation des événements ayant marqué leur vie commune », lit-on en description du livre.

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« Le deuxième sujet important est la question de la polygamie. Quoiqu’en aucun cas pratiqué officiellement (par le biais d’un second mariage), l’auteur s’attarde de façon précise sur différents cas d’adultère justifiés pour combler un vide physique ou émotionnel. Cette pratique est d’une certaine manière acceptée par la société et considérée comme une évolution presque normale d’une première relation. Cela amène à se poser la question suivante : est-il sous-entendu que les hommes africains sont de nature polygame ? » 

En rappel, Aphtal Cissé n’est pas à son premier livre. Il a déjà à son actif “Le bruit du silence”, un ensemble de chroniques qui met à nu les vices de la vie sociale de son pays et de son époque.

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Par Paul AMEGNAGLO

Rédacteur en chef Chez Ocean's News

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